Le jeudi 10/07/2008 - Gastrite érosive (Travaux Publics) à Avignon (84) - Théâtre des Vents " GASTRITE EROSIVE " d'après "Mammifères" de Pierre Mérot
J'ai été dans les meilleures institutions, mais je n'ai pas produit les fruits que l'on espérait.
J'ai accumulé les erreurs de parcours réjouissantes qui confortent ma famille dans ses choix, justes et nobles : chômage, divorce, abscence de descendance, concubinage avec des femmes divorcées, tentatives d'insertions ratées dans des foyers monoparentaux...etc...
J'incarne donc, admirablement, la figure du raté indispensable à l'équilibre de ma famille !
- DEPRESSIF CHRONIQUE S'ABSTENIR ! - |
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Le jeudi 10/07/2008 - Théâtre sans animaux (La Baraque Foraine) à Carcassonne (11) - Hôtel de Rolland Spectacle composé de sept courtes pièces, tour à tour cocasses, absurdes, cruelles, drolatiques.
Dimanche : un stylo bille géant tombe dans un salon bourgeois. USA : une étrange partie de golf. Monique : un père oublie le nom de sa fille Egalité Fraternité : Jacques pense qu'il est devenu plus intelligent qu'André, son frère. André lui suggère de ne pas le crier trop fort, cela risquerait de troubler les gens qui sont persuadés du contraire… Bronches : comment arrêter de fumer grâce à une perruque Louis XV. Dans Tragédie, Louise supplie son mari de bien vouloir dire “bravo” à Simone, elle qui vient juste d'interpréter son plus beau rôle, celui de Phèdre. Mais après les trois heures de supplice qu'il vient d'endurer, il se refuse de dire et le “bra” et le “vo”. Dans Le Goéland, un coiffeur et son client s'interrogent sur les raisons du pourquoi. Quelle force pousse les gens à agir ? |
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Le jeudi 10/07/2008 - Allègrement Alègre à Avignon (84) - Théâtre des Ateliers d'Amphoux L’Homme du Gave : Un pêcheur tranquille est surpris par l’arrivée d’une élégante jeune femme qui, elle aussi, va se mettre à pêcher. Mais avec un appât bien particulier : une bague ! Et pour un poisson non moins particulier : un homme !
Celui-ci, d’après elle, s’est réfugié au fond du gave...
La Vie commence au Théâtre : Jeff est mort. Mais comment ?
Quand ? Il n’en a aucun souvenir. Toujours est-il qu’il fait connaissance de Dieu, plutôt sympathique, et de sa fille, plutôt jolie... Il ne voyait pas du tout le Paradis sous cet angle.
Est-ce le début d’une histoire d’amour ?
L’absence de décor et l’ambiance créée par la bande
sonore et musicale renforce la dimension fantastique de ce
diptyque sentimental, qui ne manquera pas de séduire toute
la famille |
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Le jeudi 10/07/2008 - La leçon à Avignon (84) - Théâtre des Ateliers d'Amphoux Ils sont trois…
Et pour passer le temps, ils ont décidé de jouer…
Jouer et jouer encore…
Montée de manière burlesque, la pièce de Ionesco prend ici toute sa résonnance tragico-comique et dans cette parodie le non-sens nous révèle toute l’absurdité d’un monde où une vérité établie écrase l’humanité. |
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Le jeudi 10/07/2008 - La Station Champbaudet à Avignon (84) - Théâtre des Ateliers d'Amphoux Madame Champbaudet quitterait bien la solitude de
son veuvage pour épouser le jeune et séduisant
architecte Paul Tacarel qui lui rend visite chaque jour. Mais l’appartement de la veuve sert de station…
Paul Tacarel a d’autres projets…
Un vaudeville e evé. Les répliques fusent, les personnages se débattent dans des quiproquos comiques qui nous ravissent. La musique actuelle souligne l’éternelle modernité de cet auteur qui sans méchanceté et sans vulgarité a su se moquer des travers de notre société. Nous redécouvrons Labiche toujours avec émerveillement. |
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Le jeudi 10/07/2008 - 100 Familles (Les gOsses) à Avignon (84) - « Dans la famille Cent, je demande le père, la mère, la fille et le fiancé... »
C’est au jeu des 100 familles que nous explorerons, avec le public, les méandres labyrinthiques des relations familiales et amoureuses.
Notre lieu de prédilection : la table, car quelles que soient les occasions, naissances, noces, anniversaires, ou simple repas dominical, la table est un terrain de jeu infini où se mêlent la convivialité, les rires mais aussi les plus grandes tensions et les plus beaux coups de gueule.
C’est sur ces moments de joie ou de captivité que nous poserons un regard tendre et grinçant mais néanmoins scrutateur. |
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