Le samedi 03/01/2009 - Il était une fois Franck Dubosc (Franck Dubosc) à Paris 15eme Arr. (75) - Palais Des Sports Il était une fois Franck Dubosc ...
De 2 à 73 ans, du petit caca derrière le coffre à jouet à ma retraite en solitaire, en passant par mes années disco...je vais te promener au coeur de ma vie...
La vie d’un garçon “sympathétique” où le cidre a souvent remplacé le champagne. Mes amis, mes amours... mes démerdes. |
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Le samedi 03/01/2009 - Administration, quand tu nous tiens! (Jean-Max Jalin) à Amiens (80) - Face au restaurant Le Vert Galant <b>Administration: </b>concept abstrait jusqu'au vertige, entité étrange et mal identifiée, elle est partout, elle est nulle part. Machine aveugle, gigantesque mammouth ou fourmilière humaine ou déshumanisée? On en rage, on en désepère, on en déblatère, on la défend, on manifeste! Plaie ouverte ou mal nécessaire? <i>Quand on ne sait qu'en dire ni qu'en faire, mieux vaut en rire</i> et pousser jusqu'à l'absurde. Georges Courteline s'y amuse et ce n'est pas d'outre tombe que nous parvient son hilarité communicative. Les Nuls; les Inconnus; les Devos et les Bedos n'en ôteraient pas une ligne, car le trait est précis, le portrait bien tiré. <i>Si vous n'y croyez pas venez donc vérifier!</i>
<b>Le spectacle:</b> Ces textes, écrits il y a un bon siècle, n'ont pas pris une ride et reste encore aujourd"hui d'une troublante actualité. Il est vrai que Georges Courteline, qui fut lui-même fonctionnaire, a eu tout le loisir de pouvoir étudier de l'intérieur, les rouages de cette formidable "machinerie" que l'on nomme "Administration". |
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Le samedi 03/01/2009 - Le Cirque des Machicotes (Drôle d'Hydraule) à Angers (49) - Place Saint Eloi Voici venir les Machicotes…
Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Au fond, qu’importe…
Ils tutoient l’Oiseau-Tricote, découvrent un éléphant dans la tuyauterie. Ils aiment les jeux anciens. Ils cassent des assiettes par dizaines. Ou encore s’extraient les nerfs du corps et en font une Tour Eiffel.
Ils sont tout à la fois, pitres et amuseurs, empotés et poètes, cloches et glorieux. Et ils vous invitent à les suivre dans leur incroyable farandole d’exploits burlesques et de dérapades étonnantes.
Car ils ont la grâce immanente qui auréole les excentriques sincères. Auprès d’eux, vous aurez sans doute l’impression de renouer avec le fil d’une tradition surannée et de vivre en même temps quelque chose de complètement différent. Les Machicotes irradient de fantaisie, et à leur contact nos vieilles peurs s’estompent.
Ils sont drolatiques et envoûtants, singuliers, tendres et tonitruants.
Une variété enthousiasmante de numéros originaux, visuels et musicaux, qui compose une manière d’ode émouvante et naïve aux égarés de tous horizons. |
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Le samedi 03/01/2009 - Tante Olga à Paris 5eme Arr. (75) - Théâtre de la Huchette La nouvelle pièce de Michel Heim, une comédie à la manière de Tchékov, décapante et décalée, où chacun triche, trompe son monde, se ment à lui-même, jusqu'au moment où petites cachotteries et grands secrets, mensonges et escroqueries en tous genres, éclatent au grand jour ... |
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Le samedi 03/01/2009 - Faisons un rêve à Paris 9eme Arr. (75) - Théâtre Edouard VII Comment séduire la femme d’un ami… avec la complicité bien involontaire du mari ?
Impossible ?
Eh bien, sur ce thème : le mari, la femme, l’amant, Sacha Guitry nous donne là
un chef d’œuvre digne du théâtre de Molière et de Marivaux.
Une de ses pièces les plus drôles, les plus spirituelles, les plus inventives.
L’amant (Pierre Arditi) va tendre un piège au couple d’amis (Clotilde Coureau
et Martin Lamotte) et trouver le moyen de faire partir le mari de son plein gré,
en toute inconscience.
Et, une fois seul avec la belle…
Las ! Le mari reviendra un peu trop tôt… ou un peu trop tard !
Pour notre plus grande joie. |
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Le samedi 03/01/2009 - Fin de Partie à Paris 18eme Arr. (75) - Théâtre de l'Atelier L'histoire: Pour Hamm, cloué dans son fauteuil à roulettes, les yeux fatigués derrière des lunettes noires, il ne reste plus qu'à tyranniser Clov. Alors qu'au fond de cet intérieur vide, les parents de Hamm finissent leur vie dans des poubelles, les deux héros répètent devant nous une journée visiblement habituelle. Ils dévident et étirent ensemble le temps qui les conduit vers une fin qui n'en finit pas, mais avec jeu et répartie, comme le feraient deux parteniares d'une ultime partie d'échecs. Ainsi, les mots triomphent, alors que les corps, dévastés et vieillis, se perdent.
Hamm et Clov usent du langage comme d'un somptueux divertissement, en des échanges exaspérés et tendres. Beckett a su avec jubilation écrire le langage de la fin, une langue au bord du silence, qui s'effiloche et halète, transparente et sereine, dernier refuge de l'imagination. |
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