Le samedi 22/11/2008 - Les hommes viennent de mars, les femmes de venus à Le Mans (72) - Palais des Congrès D’après le best seller de John GRAY. Mise en scène Thomas LEDOUAREC. Un spectacle de et avec Paul Dewandre.
Traduit en quarante langues, vendu à 40 millions d’exemplaires et plus 160 000 spectateurs depuis sa création « les hommes viennent de mars, les femmes viennent de Venus » de John Gray, est devenu la bible des femmes et des hommes qui cherchent à comprendre le comportement, forcément bizarre, du sexe opposé. Le spectacle est tous les soirs bondé !
Ce show rabiboche les couples. Dans le public, les femmes éclatent de rire, poussent du coude leurs voisins et les hommes se font des clins d’œil en douce. Le public est conquis et l’histoire ne dit pas combien Paul Dewandre a sauvé de couples avec sa méthode. Deux conseils pour une efficacité optimale : y assister en couple et prendre des notes.
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Le samedi 22/11/2008 - Mon colocataire est une garce (Compagnie Athéna Théâtre) à Nice (06) - Théâtre du Cours l'Atelier Une histoire moderne, décapante où les répliques mémorables fusent dans un face à face irrésistible.
Nadège est jolie et manipulatrice.
Hubert est naïf, timide et a la libido d’une laitue.
Elle vient réveiller le quotidien de ce vieux garçon avec une pincée de sexe, un zest de séduction et une bonne dose d’humour. Ensemble, ils vous réservent une histoire moderne, décapante où les répliques mémorables fusent dans un face à face irrésistible.
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Le samedi 22/11/2008 - Mon colocataire est une garce (Compagnie Athéna Théâtre) à Nice (06) - Théâtre du Cours l'Atelier Nadège vient réveiller le quotidien d'Hubert... Séduction et Humour au rendez-vous !
Nadège est jolie et manipulatrice. Hubert est naïf, timide et a la libido d'une laitue. Elle vient réveiller le quotidien de ce vieux garçon avec une pincée de sexe, un zeste de séduction et une bonne dose d'humour. Ensemble, ils vous réservent une histoire moderne, décapante où les répliques mémorables fusent dans un face à face irrésistible.
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Le samedi 22/11/2008 - Le chemin du pardon (La Lune Bleue) à Nesle (80) - Atelier de la Lune Bleue La première pièce d'une jeune comédienne de l'atelier amateur. Un texte drôle et haut en couleurs.
Le seigneur accorde une seconde chance à une jeune fille un peu trop coquette qui vient trépasser, mais cela à une seule condition : elle doit comprendre et reconnaître ses erreurs passées. Pour l'aider, il lui fait revivre des situations vécues, de l'enfance à l'adolescence. Sophie n'écoute pas toujours. Dans la salle, elle tente encore de séduire le spectateur masculin... |
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Le samedi 22/11/2008 - Eva Peron (Compagnie En/Vers Théâtre) à Toulouse (31) - Theatre Du Grand Rond Eva Peron, la femme du dictateur Argentin Juan Peron, adulée par les pauvres, meurt le 26 juillet 1952 d'un cancer, à l'âge de 33 ans. Immédiatement la foule demande sa canonisation et le pouvoir, jusqu'au coup d'état militaire du 16 septembre 1955, utilisera sans vergogne l'image d'Evita à des fins de pure propagande. Par exemple, pendant ces trois années, les informations radiophoniques s'interrompront tous les soirs pour permettre au présentateur de rappeler gravement au peuple : Il est vingt heures et vingt cinq minutes, l'heure où Eva Peron est entrée dans l'immortalité. Copi nous retrace, dans cette farce baroque et parfaitement loufoque, les derniers jours d'Evita. Evita qui ne veut pas mourir, surtout pas auprès d'une mère qui cherche l'endroit ou elle cache son argent, surtout pas auprès d'un mari qui n'attend que sa mort pour se faire ré-élire. Evita trépigne, vocifère, insulte l'infirmière et injurie sa mère... et si elle zigouillait l'infirmière, faisait embaumer son corps et le présentait, à la place du sien, au peuple? |
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Le samedi 22/11/2008 - La poudre aux yeux (Compagnie Hubert Jappelle) à Eragny (95) - Théâtre de l'Usine A juste titre l’œuvre d’Eugène Labiche fut longtemps méprisée par les intellectuels et réduite au comique vulgaire du théâtre de boulevard.
Il n’en est plus rien aujourd’hui : le surréalisme, la critique brechtienne et l’éloignement historique ont contribué à modifier le point de vue que nous pouvons porter sur un théâtre qui s’avère prodigieux. Le théâtre de Labiche nous apparaît désormais comme une satire, voire une critique féroce et lucide de l’univers bourgeois du milieu du XIXe siècle.
De fait, Labiche nous fait voir dans la dérision et le grotesque ce qu’Octave Mirbeau nous montre dans le sinistre avec, par exemple, Le journal d’une femme de chambre.
Eugène Labiche vu par le surréaliste Philippe Soupault :
"Ceux qui exploitent l’œuvre d’Eugène Labiche le font encore avec une sorte de pudeur et comme en s’excusant. Auraient-ils compris que les personnages de Labiche, quand on les étudie, sont pour le moins "inquiétants" ?
Ils sont presque toujours avares, hypocrites, fats ou vaniteux. Les femmes sont souvent de fieffées menteuses, sans cœur, et bien entendu, elles sont aussi vaniteuses, quand elles ne sont pas bêtes, coquettes ou infidèles. Déjà du vivant de Labiche, les critiques ne voulaient ni ne songeaient à prendre au sérieux un auteur qu’ils ne considéraient que comme un "amuseur" habile, précisément, parce qu’il les faisait rire. "
Eugène Labiche est l’observateur le plus pertinent de la société du second Empire. Il a su la comprendre et la décrire avec une minutie et une énergie remarquables. Nous pénétrons avec Labiche dans ces intérieurs soigneusement clos, nous vivons dans l'intimité de ces hommes qui négligent ou refusent de se faire connaître.
Ces commerçants enrichis représentent une société. Nous apprenons leurs manies, leurs vices, mais nous connaissons désormais ce qui fait leur force et pourquoi cette force est si peu connue. Dépouillé de son atmosphère comique, le théâtre de Labiche est une peinture exacte et puissante de la société bourgeoise.
Philippe Soupault. Eugène Labiche. Mercure de France, 1964.
La poudre aux yeux est une comédie de mœurs en deux actes. Elle fût créée à Paris en 1861 et inscrite au répertoire de la comédie française en 1941.
Les Malingear sont de braves bourgeois vivant confortablement mais sans plus. Le couple a remarqué que Frédéric Ratinois (fils unique d’un négociant retiré) venait trop souvent faire de la musique avec leur fille Emmeline. Prié de s’expliquer, Frédéric déclare qu’il souhaite épouser Mlle Malingear. Il révèle aussi que ses parents vont venir sous un prétexte quelconque pour se renseigner.
Voulant en "mettre plein la vue" aux Ratinois par le luxe de leur train de vie, les Malingear vont déployer des trésors d’ingéniosité. Les Ratinois ne voulant pas être en reste, on assiste à une surenchère portée jusqu’au délire... |
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