Le samedi 22/11/2008 - Plus si affinités à Paris 10eme Arr. (75) - Theatre Du Splendid Un florilège totalement déjanté sur le thème de la rencontre entre l’Homme et la Femme et ses combinaisons à l’infini…
Mathilda May et Pascal Légitimus vont jouer, à eux deux, plus d’une quarantaine de personnages : du Speed Dating en sept minutes à la rencontre dite du « Mauvais Timing » des années après, du coup de foudre à la rencontre ratée…, le mythe du Prince Charmant, la Femme Idéale…, les lieux de rencontre : le bureau, la cité, en avion, la rue, la boîte de nuit…, les outils de la rencontre : internet, SMS… Tout y passe !
Alors entre appétit sexuel ou amour rêvé…
Mieux vaut en Rire que d’en pleurer ! |
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Le samedi 22/11/2008 - Faisons un rêve à Paris 9eme Arr. (75) - Théâtre Edouard VII Comment séduire la femme d’un ami… avec la complicité bien involontaire du mari ?
Impossible ?
Eh bien, sur ce thème : le mari, la femme, l’amant, Sacha Guitry nous donne là
un chef d’œuvre digne du théâtre de Molière et de Marivaux.
Une de ses pièces les plus drôles, les plus spirituelles, les plus inventives.
L’amant (Pierre Arditi) va tendre un piège au couple d’amis (Clotilde Coureau
et Martin Lamotte) et trouver le moyen de faire partir le mari de son plein gré,
en toute inconscience.
Et, une fois seul avec la belle…
Las ! Le mari reviendra un peu trop tôt… ou un peu trop tard !
Pour notre plus grande joie. |
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Le samedi 22/11/2008 - Fin de Partie à Paris 18eme Arr. (75) - Théâtre de l'Atelier L'histoire: Pour Hamm, cloué dans son fauteuil à roulettes, les yeux fatigués derrière des lunettes noires, il ne reste plus qu'à tyranniser Clov. Alors qu'au fond de cet intérieur vide, les parents de Hamm finissent leur vie dans des poubelles, les deux héros répètent devant nous une journée visiblement habituelle. Ils dévident et étirent ensemble le temps qui les conduit vers une fin qui n'en finit pas, mais avec jeu et répartie, comme le feraient deux parteniares d'une ultime partie d'échecs. Ainsi, les mots triomphent, alors que les corps, dévastés et vieillis, se perdent.
Hamm et Clov usent du langage comme d'un somptueux divertissement, en des échanges exaspérés et tendres. Beckett a su avec jubilation écrire le langage de la fin, une langue au bord du silence, qui s'effiloche et halète, transparente et sereine, dernier refuge de l'imagination. |
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Le samedi 22/11/2008 - Les Diablogues (Les Productions de l’Explorateur) à Paris 8eme Arr. (75) - Th.rond-point Salle Renaud Barrault François Morel, Jacques Gamblin. Jacques Gamblin, François Morel. Deux acteurs d’exception pour un texte hors normes, aux confins du rire et de l’absurde. Un et deux, deux et un, les deux personnages qui ne parviennent pas à faire un, ni deux d’ailleurs, tentent invraisemblablement de communiquer sans jamais, un tant soit «deux», véritablement échanger. Sommet de la littérature théâtrale, Les Diablogues, qu’avait écrits Roland Dubillard pour la Radio dans les années 50, sont de brefs échanges dialogués. Anne Bourgeois, metteur en scène de ce spectacle, en a choisi et assemblé un certain nombre, adaptant ses partis pris à ces deux acteurs facétieux. D’une précision incroyable, ces divagations sur le non-sens de la vie, s’emparent de la réalité et de, glissements en glissements, mettent à nu notre angoisse commune face à un monde incompréhensible. Ainsi, si un individu vous affirme qu’il est une pendule, peut-être vaut-il mieux ne pas le contredire. Il doit avoir ses raisons. Après tout, on ne sait jamais. Comme on sait bien d’ailleurs que le sourd n’est jamais le Beethoven que l’on croit et que les limandes des neiges sortent au début de l’hiver, et puis, quand il commence à neiger, elles grimpent le long des pentes, sous la neige, en s’agrippant avec leurs dents. Autant de vérités à ne pas contester tant elles sont drôles ! |
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Le dimanche 23/11/2008 - Le chemin du pardon (La Lune Bleue) à Nesle (80) - Atelier de la Lune Bleue La première pièce d'une jeune comédienne de l'atelier amateur. Un texte drôle et haut en couleurs.
Le seigneur accorde une seconde chance à une jeune fille un peu trop coquette qui vient trépasser, mais cela à une seule condition : elle doit comprendre et reconnaître ses erreurs passées. Pour l'aider, il lui fait revivre des situations vécues, de l'enfance à l'adolescence. Sophie n'écoute pas toujours. Dans la salle, elle tente encore de séduire le spectateur masculin... |
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Le dimanche 23/11/2008 - Ma famille (Commediamuse) à Croix (59) - Centre Culturel Jacques Brel Dans ce pays-là, on vend les enfants comme on respire : pour survivre. Aucun jugement moral n’est donné. Les enfants comme les parents trouvent cette situation normale. On en vend un quand on a du mal à finir le mois ou quand il faut un nouveau frigidaire. On les rachète parfois aussi, par exemple pour une fête de famille.
Le narrateur raconte son parcours, du petit garçon que ses parents ne mettaient pas sur le marché parce qu’il n’était pas beau, à l’homme qu’il est devenu et qui tout naturellement s’est mis à vendre son père. On traverse l’histoire traitée avec cocasserie et tendresse en admirant la virtuosité d’un auteur qui nous fait passer du récit au théâtre sans qu’on y prenne gare. Ma Famille n’est pas un texte écrit pour le jeune public, c’est un texte de théâtre tout simplement.
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