Un violent coup de marteau l'avait cloué au lit pendant deux jours.
Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit a la gendarmerie.
L'homme a refusé de reconnaître qu'il nous avait menti en affirmant qu'il était mort.
L'homme sortit de son pantalon un engin avec lequel il frappa violemment l'inspecteur à la bouche.
Le garçon de café était une femme.
L'homme attendait l'autobus d'un oeil suspect.
Le suspect nous a alors menacé en fronçant les sourcils.
L'homme a déclaré textuellement qu'il se refusait "à parler à des imbéciles comme nous" et que pour ce motif il refuserait de parler aussi au juge où nous voulions le conduire.