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Un type vient d'être embauché sur une plate-forme de forage en Mer du Nord. Et il n'y a vraiment pas grand chose à faire ; ni télévision, ni radio et évidemment… pas de présence féminine. Toutefois, dès son arrivée, le chef de la plate-forme lui indique un bon plan :
- Tu vois ce tonneau la bas, il y a un trou à l'intérieur. En cas d'envie pressante, tu peux y aller pour une "gâterie"… Tu peux y aller tous les jours sauf le mardi.
Le type se dit que la vie sur cette plate-forme ne sera peut-être pas aussi insupportable que cela. Et il demande au responsable :
- Pourquoi le mardi. C'est un jour particulier ici ?
Et le chef répond :
- Non, pas particulier du tout mais le mardi, c'est ton jour dans le tonneau !

Une jeune femme adorait à un tel point la musique de Claude François et Joe Dassin qu'elle s'était décidée à faire se tatouer leur visages sur le corps. Emportant des photos de ses deux artistes favoris, elle se rendit donc chez un tatoueur réputé et lui demanda :
- Voilà je souhaiterais avoir le visage de Cloclo sur la hanche droite et celui de Joe Dassin sur la hanche gauche.
Le tatoueur lui demanda de se déshabiller et s'exécuta. Après une séance de quatre heures, il pria sa cliente dénudée de vérifier dans le miroir la qualité du travail accompli. Mais la jeune femme n'était absolument pas satisfaite, prétextant que personne ne saurait reconnaître ni Cloclo, ni Joe Dassin… Le tatoueur la prit au mot et sortit de son magasin pour interpeller le premier passant qui se trouvait être un homme un peu éméché. Il l'amena devant la femme qui, restée nue devant le miroir, continuait à protester. L'artiste lui demanda :
- Alors qui reconnaissez-vous sur ces tatouages ?
L'homme répondit :
- Ben on dirait Claude François à droite, Joe Dassin à Gauche… et on dirait Demis Roussos au milieu.

Une jeune femme entre dans un confessionnal.
- Mon Père, j'ai appelé un homme "espèce d'ordure" hier"
- Et pour quelles raisons mon enfant ?
- Hé bien, il a commencé à me toucher le bras…
- Comme ça ?, demande le prêtre en caressant le bras de la jeune fille.
- Oui !
- Ce n'est pas une raison suffisante pour l'appeler "espèce d'ordure".
- Mais mon père, il m'a aussi touché la poitrine !
- Comme ça ?, demande le prêtre en caressant la poitrine de la jeune fille.
- Oui !
- Ce n'est toujours pas une raison valable pour l'appeler "espèce d'ordure"
- Mais mon père, il a aussi arraché mes vêtements !
- Comme ça ?, demande le prêtre en déchirant les habits de la jeune fille.
- Oui !
- Ce n'est pas une raison suffisante pour l'appeler "espèce d'ordure"
- Mais mon père, il a aussi mis son "vous-savez-quoi" dans mon "vous-savez-quoi" !
- Comme ça ?" demande le prêtre en mettant son "vous-savez-quoi" dans le "vous-savez-quoi" de la jeune fille.
- Oui !
- Ce n'est encore pas une raison pour l'appeler "espèce d'ordure"..."
- Mais mon père, il avait de l'Herpes !
- Ah... Quelle espèce d'ordure !"


A l'occasion de chaque période de vacances, il est de tradition de recevoir chez soi des représentants de l'armée du salut auxquels on offre des vêtements ou des accessoires qui ne servent plus. Voici un exemple concret… Une dame rentre chez elle après un après-midi dans les grands magasins et découvre, ô stupeur, son mari au lit avec une jeune femme. Juste avant qu'elle ne fasse un scandale, son mari lui dit :
- Ok, chérie, je sais que les apparences sont contre moi mais écoute plutôt cela… Je suis rentré tout à l'heure du bureau quand j'ai aperçu cette pauvre jeune fille exténuée qui faisait une tournée pour l'Armée du Salut. Je lui ai proposé de m'accompagner à la maison pour lui remettre toutes les affaires qui ne nous servent plus et qui pourraient lui être utile. Comme ces chaussures rouges que tu n'as jamais mises… Les siennes étaient percées alors je les lui ai données. Et comme elle avait froid, je lui ai passé ce grand manteau de fourrure que tu n'aimais pas à cause de sa couleur… Et alors qu'elle s'apprêtait à partir, elle s'est retournée vers moi et m'a dit : "Merci beaucoup, y-a-t'il autre chose dont votre femme ne se serve plus ? Et nous voilà !

Cela se passe au Far-West, dans un saloon. Un cow-boy entre et aperçoit immédiatement un grand pot en verre sur le comptoir ; à l'intérieur, des centaines de billets d'un dollar. Il demande au barman :
- Qu'est ce que c'est que cet argent ?
Le barman explique :
- Celui qui fait rire mon cheval emporte le magot. S'il n'y arrive pas il paie un dollar…
Le cow-boy n'hésite pas, il laisse un dollar sur le comptoir et se rend dans l'écurie derrière le bar. Là, il murmure quelques mots à l'oreille du cheval qui se retrouve plié en deux, riant de toutes ses dents. Il revient au saloon, empoche le magot et reprend la route. Deux mois plus tard, il repasse dans la petite ville et s'arrête dans le même bar. Il aperçoit, comme la fois précédente, un pot rempli de billets posé sur le comptoir et demande au patron :
- Un nouveau défi ?
Le barman explique :
- Depuis que vous êtes venu il y a deux mois, mon cheval n'a pas réussi à arrêter de rire. Celui qui saura le faire cesser empoche l'argent. S'il n'y arrive pas il paie un dollar…
Le cowboy va à l'écurie et, quelques secondes après, le cheval fond en larmes. Le cowboy revient au saloon et saisit le pot rempli de dollars. Mais le barman lui attrape le bras en disant :
- Il faut que vous me disiez ce que vous avez dit à mon cheval…
Le cowboy explique :
- Il y a deux mois, je lui ai dit que j'en avais une plus grosse que lui…
- Et la deuxième fois ?, demande le barman…
- Ben je lui ai montrée !

Les trois filles d'une famille modeste avaient décidé de se marier le même jour afin d'économiser sur les frais occasionnés par la réception. Elles avaient en outre accepté toutes les trois de passer leur lune de miel à la maison parentale pour ne pas dépenser trop… Après la cérémonie et le repas de mariage, les trois couples reviennent ensemble dans la maison familiale et gagnent chacun leur chambre.
Le lendemain matin, la mère qui, trop anxieuse, n'a pas dormi de la nuit, prépare le petit déjeuner en attendant ses filles avec une certaine impatience. L'aînée se présente la première et la mère lui dit :
- Toi ma grande je t'ai entendu crier dans la nuit.
La jeune femme répond :
- Oui maman, mais tu m'as toujours dit :
- Il faut toujours crier quand on a mal !
- C'est bien vrai, conclue la mère.
La seconde fille arrive bientôt dans la cuisine et sa mère lui dit d'emblée :
- Toi ma douce, je t'ai entendu rire comme une petite folle cette nuit.
Elle réplique alors :
- Oui maman, mais tu m'as toujours répété :
- Il faut toujours rire quand ça chatouille !
- C'est bien vrai, remarque la mère.
La dernière des trois soeurs apparaît enfin dans la cuisine. Sa mère, un peu inquiète, l'accueille avec ces mots :
- Ben que s'est-il passé cette nuit ? Je n'ai pas entendu un seul bruit en provenance de ta chambre…
La benjamine répond :
- Oui maman mais n'est ce pas toi qui m'a toujours recommandé de ne jamais parler la bouche pleine ?

Quatre religieuses attendaient patiemment le curé pour confesser leurs péchés. Lorsque le prêtre arriva, la première entra dans le confessionnal et déclara :
- Je viens me confesser car j'ai vu un homme nu et j'ai eu de mauvaises pensées.
- Bon, cela peut arriver, répondit le curé. Vous réciterez trois "Je vous salue Marie" et vous vous rincerez les yeux dans le bénitier à l'entrée de l'église.
Elle sort du confessionnal et vient raconter sa punition à ses trois acolytes. La seconde se présenta alors et raconta :
- J'ai touché les parties privées d'un homme.
Le prêtre demanda :
- Avec quelle partie du corps avez-vous fait cela ?
La religieuse répondit :
- Avec la main droite.
- D'accord, enchaina le prêtre, vous réciterez dix "Je vous salue Marie" et vous vous rincerez la main droite dans le bénitier à l'entrée de l'églie.
Comme celle qui l'avait précédée, la seconde religieuse vient raconter sa pénitence aux deux dernières soeurs avant d'aller se rincer la main dans l'eau bénite. Les deux religieuses restantes continuent à discuter et l'une dit à l'autre :
- Ca ne te gêne pas si je passe à la confession avant toi.
Sa voisine réplique :
- Non pas du tout, mais pourquoi ? Et l'autre répond :
- Ben j'aimerais bien me rincer la bouche dans le bénitier avant que tu t'y laves les fesses.

Raoul rentre chez lui après avoir refait le monde au bistro du coin. A peine couché, il s'endort lourdement et rêve. Il est dans la peau d'Indiana Jones poursuivi par une horde de guerriers sanguinaires. Il s'agite tellement dans le lit qu'il finit par alerter sa femme Simone qui le réveille en sursaut.
- Que se passe-t'il Raoul ?, demande celle-ci.
- Quelle frayeur, j'étais poursuivi par des cannibales dans la jungle. Ils m'avaient coinçé au bord d'un précipice et je n'avais plus d'armes pour me défendre…
- Et alors ?, demande Simone passablement énervée d'être ainsi réveillée en pleine nuit.
- Alors je suis tombé. Mais au dernier moment, j'ai pu me raccrocher à une touffe d'herbe… Et tu m'as réveillé.
Sa femme :
- Tu es sauvé maintenant, tu peux lâcher prise !